Généralités

Avec le mur de pierres sèches, le bardage en bois est l’un des plus anciens moyens connus pour fermer une bâtisse.L’existence de constructions très anciennes (isbas par exemple) bâties avec ce matériau témoigne de sa pérennité.

Comment choisir un bardage ?

Dimension et orientation des lames de bois :

La pose horizontale : La plus rudimentaire, permettait, avec 4 poteaux et des planches épaisses, de former un cube fermé avec peu de moyens.Cette pose, dite à clins, n’est pas toujours la plus simple ou la plus économique. Pour avoir de bons résultats, il faudra, ou bien avoir des planches de largeur égale fixées sur des sortes de crémaillères en bois, ou bien avoir des clins sciés en biais (produit relativement nouveau), ou bien opter pour un profil rainuré qui se pose dans tous les sens.

La pose verticale : Plus logique, en ce qu’elle facilite l’écoulement de l’eau, et donc évite la formation de replis à moisissures. Plus économique aussi, puisqu’il est possible d’utiliser de simples voliges posées à recouvrement et fixées indépendamment pour permettre les jeux et gonflements.Bien sûr, tous les profils conviennent également à ce type de pose.

Les poses obliques : Permettent les décors les plus variés. Il faut avoir à l’esprit que les poses obliques sont génératrices de pertes de bois et de temps de pose plus longs.

La dimension des lames : Lorsqu’elles ne sont plus structurelles (chalets de madriers empilés), leur épaisseur varie entre 15 et 22 mm. Cette épaisseur conditionne l’espacement des bois de support.  Leur largeur est dictée par le comportement des bois en fonction des saisons (retraits et gonflement, mais aussi tuilages) qui doit être bien maîtrisé. Un autre élément intervient également : la disponibilité des dimensions courantes sur le marché du bois..

 

Les bardages en bois : quel bois choisir

De très nombreux bois conviennent à cet emploi. Même le simple peuplier était jadis utilisé. Sans doute plus pour des raisons tenant à la disponibilité, à son prix, ou à l’absence de moyens de transport qu’à un choix plus raisonné.

Parmi les essences citées le plus souvent, on entend :L’épicéa, le sapin, le douglas, le pin weymouth, le mélèze, le châtaignier, les différents pins, etc…Puis les bois thermo-traités : peuplier, frêne, bois du nord…
Tous présentent avantages et inconvénients :Le plus tendre d’entre eux, le weymouth, est aussi l’un des plus résistants par exemple, mais difficile à trouver. Notre chois est de retenir les bois dont la durabilité naturelle est de classe 3, qui est celle d’emploi des bardages.
Eliminons le châtaignier dont les dimensions et autres ne font pas un candidat plausible et les essences marginales, restent :

Le douglas, dont le cœur est de classe 3 naturelle, ainsi que le mélèze.Pour le mélèze, la pauvreté de l’offre de grumes françaises conduit à acheter soit des bois de Sibérie à la qualité aléatoire, soit des bois d’Autriche, plus réguliers.

Les bois thermo-traités qui peuvent être une réponse adaptée à des contraintes architecturales très précises, mais à condition d’en accepter le coût.
Nous choisissons de proposer avant les autres, un bardage de notre fabrication en bois de douglas.

Le coeur de douglas est une garantie de pérennité.

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Les bardages